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Affiche - Moloch

Moloch

Découverte
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Théâtre Contemporain
du 18 au 28 mars 2021Cartoucherie - Théâtre de l'Epée de BoisPlacement libreà partir de 22 pour les non abonnés
MOLOCH Un poème Une ballade au royaume des Ogres, habitée de l’écho d’épopées barbares et amoureuses, où désir et sidération se côtoient dans un brasier ardent, peuplée de bourreaux, de militaires aux convictions nationalistes, d’ogres affamés d’enfants innocents, d’une jeune fille qui découvre que son père qu’elle aime passionnément est un psychopathe.
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Réservation

Description

à partir de 15 ans
60 minutes
La guerre, l’amour, nos champs de bataille…  Dans le paysage, les ombres du Minotaure, du Roi des Aulnes, du siège de Sarajevo, du nid d’aigle du Führer…
Au plateau, deux hommes hantés, des presque fantômes. Et des pantins, traces d’enfances bouleversantes et bouleversées. L’Homme et le Pantin…

ET SI NOUS ÉTIONS DÉJÀ MORTS ?
Moloch le dit : « Comme c’est bon d’être vivant, et de savoir qu’en réalité vous êtes mort. Vous savez que vous pouvez tout vous permettre et que personne, pas même vous, ne peut vous nuire. Vous êtes là, mais vous n’existez pas. Vous respirez, vous parlez, vous marchez, mais vous êtes conscient que, pour les autres comme pour vous, ce n’est qu’une illusion. »
Moloch est un poème qui aurait pu débuter comme un conte : « Le soir de Noël fut marqué par une tempête de noroît qui semblait vouloir effacer le souvenir d’une année dans l’ensemble calme et ensoleillée. A une altitude immense, on voyait passer, criant de peur, des oiseaux de mer emportés par un souffle panique… »
Moloch dit (d’autres l’ont dit déjà) que nous n’arrivons jamais à savoir qui nous sommes, que nous n’arrivons jamais à être une seule des multiples personnalités qui nous habitent, que nous ignorons lequel de nos démons internes exhalera notre dernier soupir. Personne ne connaît vraiment personne : ni le frère sa soeur, ni l’amant sa maîtresse, ni la fille son père.
Moloch est un poème dont le paysage est la guerre.
« La guerre est en tous les hommes, quelles que soient leurs opinions politiques, leur religion, leur nationalité, leur race. C’est l’abîme sous notre peau à tous, à l’intérieur de nos crânes à tous. Et lorsqu’on a regardé dans cet abîme, qu’on a contemplé ce grand vide, on ne peut plus détourner les yeux, car l’abîme nous contemple à son tour. »
Moloch nous dit : « Prenez garde à l’Ogre ! il convoite vos enfants. »
L’Ogre est issu de la nuit des temps, il était déjà là il y a mille ans, il y a cent mille ans. « Prenez garde à l’Ogre ! »
Dans Moloch, « la guerre est une messe noire célébrée au grand jour, et les idoles barbouillées de sang devant lesquelles on fait agenouiller les foules mystifiées s’appellent : Patrie, Sacrifice, Héroïsme, Honneur. »
Soufflent sur Moloch les vents mauvais qui balaient l’Europe en ce début de XXIème siècle : « Nous serons heureux quand enfin nous serons seuls, à nouveau, dansant nos danses et chantant nos chansons, sans la compagnie polluante des autres ! »
Oui, peut-être sommes-nous vraiment morts…
Au coeur de Moloch, il y a le visage d’une jeune fille, Ana Mladic, qui, seule, mena la plus dure des révolutions : voir en son père, qu’elle aimait plus que tout au monde, un bourreau. Son père, l’Ogre.
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Auteur(s)
Michel Tournier, Vidosav Stevanovic, Didier Georges Gabily, Lionel Duroy, Enzo Cormann
Artiste(s)
David Arribe, Thomas Rousselot
Metteur(s) en scène
Jean-François Matignon

Lieu

Cartoucherie - Théâtre de l'Epée de Bois
Route Du Champ De Manoeuvre
75012 Paris
170 places environ
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